Le pitch qui fait fuir... et celui qui accroche
Combien de fois avez-vous écouté quelqu'un expliquer ce qu'il fait pendant 5 minutes, et à la fin vous ne saviez pas en quoi ça vous concernait ? C'est un pitch raté.
Ce qu'un pitch n'est pas
Un pitch n'est pas un résumé de votre offre. Ce n'est pas une liste de vos certifications. C'est une réponse à : "En quoi est-ce que ça me concerne ?"
La structure en 5 étapes
1. Le problème (pas votre offre)
Commencez par nommer le problème que vous résolvez. Pas ce que vous faites — le problème de votre client.
2. À qui vous vous adressez
Soyez précis. "J'accompagne les artisans de l'Hérault..." vaut infiniment mieux que "j'accompagne les entrepreneurs".
3. Ce que vous faites concrètement
Maintenant seulement, expliquez ce que vous faites — en une phrase simple, sans jargon.
4. La preuve
Un chiffre, un résultat, un témoignage client. Quelque chose de concret.
5. L'invitation à l'échange
Pas une proposition commerciale immédiate — une invitation à continuer la conversation.
La règle d'or
Votre pitch doit parler de votre client, pas de vous. Chaque phrase doit avoir un lien direct avec sa situation.
Entraînez-vous à voix haute
Un pitch qui sonne juste à l'écrit peut sonner faux à l'oral. Enregistrez-vous, répétez avec quelqu'un de confiance.
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